Politique locale
Depuis 6 mois au moins nous savons qu'il y a deux Parti Socialiste, d'un côté, celui inféodé aux comportements politiciens et électoralistes, dévoués aux affres de l'ambition personnelle soutenu de façon systémique par un appareil politique désuet et de l'autre côté celui rassemblant les ex futurs socialistes exclus restés fidèles à leurs engagements, aux valeurs de la gauche et à leurs amis.
Depuis 48 heures, Cuers compte 2 MODEM : Celui représenté par l'actuel premier adjoint
M. TARDIVET qui crie à qui veut l'entendre qu'il est « nouveau centre » enfin, ex futur MODEM. Vous savez c'est cet élu du Conseil Municipal qui, gère des dossiers culturels en tentant de changer arbitrairement les verrous du théâtre. C'est le même élu qui après s'être opposé systématiquement à toute décision lorsqu'il était dans l'opposition éprouve aujourd'hui d'énormes difficultés à construire l'once d'un projet lorsqu'il est dans la Majorité. C'est encore lui qui voit un communiste dans chacun de ses opposants. Maintenant il y a le MODEM de M. DUVAL, plus light, plus réfléchi, plus prudent, il oscille entre un social très particulier issu de la charité alimentaire, un médicosocial dont on a du mal à saisir les contours et des soutiens sporadiques à des projets éducatifs locaux grâce à ses amis. Le but, se faire un nom ailleurs que dans les cercles électoraux pas très porteurs en 2001, 2008 mais qui sait ?
Un universitaire qui a été ministre de Lionel JOSPIN vient d'écrire un livre sur les hommes politiques qui ont marqué l'histoire du 20ème siècle. Il retient de leurs parcours : un point commun : la fidélité constante dans leurs convictions et leurs idées. Bien sûr, tourner sa veste ou en changer n'est pas un effet de mode, de tous temps, ces individus là ont existé. Heureusement, nous avons connu des hommes comme Guy GUIGOU pour qui, le respect de ses engagements était une question d'honneur et de loyauté.
Nous conseillons à Messieurs DUVAL et TARDIVET, le jour où ils seront à cours d'étiquettes d'aller consulter M. DAUMAS, il leur restera alors : Le PRG, Le Mouvement des Citoyens, Energie Sud (TAPIE) ou encore, un courant libéral du PS.
Bien entendu, ils ne se réclameront jamais des forces de gauche et de progrès, pour cela, il faut défendre les vrais exclus, les sans papiers, les sans voix et les plus démunis.