Politique locale

Souvenir...
Il y a 6 mois Guy GUIGOU nous quittait. Nous ne pouvons nous empêcher, à l'heure où nous écrivons ces lignes d'avoir une pensée pour lui. Il nous arrive souvent de le remercier pour ce chemin que nous avons parcouru à ses côtés et au cours duquel nous avons beaucoup appris. Nous nous devons de garder ouverte et de prolonger la voie qu'il avait tracée, celle d'un engagement humaniste et désintéressé au service des citoyens.
Six mois après, que fait-on maintenant ?
Après une campagne agitée, fondée sur le dénigrement systématique des actions et du bilan de l'ancienne équipe municipale, après des promesses multiples et variées souvent grotesques et irréalisables, le 16 mars 2008, l'équipe PERUGINI était élue aux commandes de la cité.
Se réfugiant dès les premiers jours derrière un discours de catastrophisme, poussé à l'extrême, sur l'état de la commune, de ses finances en particulier, sur le soit disant très lourd héritage du passé, le premier magistrat n'a pas commencé à comprendre que les Cuersoises et les Cuersois attendaient autre chose que des discours. Mais l'envie d'en découdre, l'esprit partisan et l'inexpérience aidant, son mode de gestion de la commune l'a conduit à une série de décisions pour le moins étonnantes. En effet, au lieu de permettre de baliser le développement harmonieux et nécessaire de notre commune, celles-ci sont de nature à le faire reculer, l'isoler un peu plus chaque jour voire, à le stigmatiser. Alors que le rôle d'un Maire est de rassembler, d'unir, de rassurer, les méthodes engagées sur le plan de la culture, du social, du monde associatif et même au niveau de la gestion du personnel communal, vont à l'encontre de cela. S'ajoutent à cette énumération non exhaustive, des décisions prises dans l'intérêt d'une minorité de fidèles, décisions qui font la piètre démonstration d'une gestion communale pour le moins spécieuse.
Il est temps, encore temps que le Maire se ressaisisse, qu'il conspue ses mauvais conseils partisans et revanchards, qu'il se mette au travail dans l'intérêt des Cuersoises et des Cuersois en sachant reconnaître ce que l'ancienne équipe avait su faire avancer sur la commune. Au delà de l'esprit républicain, du bon sens et de la raison, l'exercice des premières responsabilités demande et appelle une mobilisation quotidienne des intelligences et des savoir-faire au service du collectif.
En ce qui nous concerne, nous avons dit et écrit que nous nous situons dans une opposition constructive. En témoigne d'ailleurs, nos votes au sein du Conseil Municipal. Nous nous élèverons avec vigueur et virulence chaque fois que l'intérêt général sera remis en cause et nous soutiendrons chacun des projets, chacune des décisions aux conséquences favorables pour Cuers et ses habitants. Cela ne nous empêchera pas de poursuivre avec les Cuersoises et les Cuersois qui le souhaitent, notre travail pour définir de façon modeste et pas moins ambitieuse des projets alternatifs pour notre Cuers loin de la cacophonie et du tintamarre ambiant.
Les Cuersoises et les Cuersois savent qu'ils peuvent compter sur nous, nous serons avec responsabilité à leurs côtés, en toutes circonstances comme nous l'avons toujours été.
Gérard CABRI et le collectif Cuers Ensemble.
L'accès aux Services Publics : La double Peine à Cuers !
Le Service Public a-t-il un coût? Oui bien évidemment ! Le rôle de l'impôt est incontestablement de permettre à ces différents services de fonctionner et d'offrir au plus grand nombre des prestations gratuites ou accessibles. C'était tout au moins la vision de l'ancienne équipe Municipale.
Désormais, animée par des convictions ultralibérales, mercantilistes et partisanes, l'équipe Pérugini sous les conseils avisés de Messsieurs Tardivet et Houdayer a décidé d'appliquer la règle de la double tarification. En deux mots : vous payez des impôts et vous payez pour accéder aux Services Publics. Démonstration : Pour les salles communales, les particuliers et responsables d'association paient des impôts, demain, ils paieront toujours des impôts mais paieront les accès aux installations communales.
C'est la double Peine. Pour les associations c'est même la triple peine puisque certaines ont eut la joie de découvrir en sus, une baisse de la subvention communale. Pour la Culture c'est la même logique, on critique le coût des spectacles d'Orphéon et on programme à 15 € la place une soirée qui coûte 15 000 € au budget communal et donc au contribuable. En logique financière et fiscale on appelle cela une aberration, dans la vie de tous les jours on appelle cela une fausse bonne idée. Mais les cartables de certains élus majoritaires regorgent de ce type d'idée. Demain les Parkings subiront le même sort ; demandez aux crèches et aux écoles où cette logique dévastatrice à déjà frappé en cette rentrée et ce n'est malheureusement pas fini. Il ne nous avait pas semblé avoir lu cela dans les promesses de campagne de cette équipe mais les promesses sont les promesses ; ah les promesses ! Heureusement que les fêtes locales et autres marchés nocturnes hebdomadaires ont rencontré un franc succès les Cuersoises et les Cuersois en ont au moins eu pour leur argent. Aucune fausse note, l'animation, l'ambiance, l'organisation, la diversité culturelle, la convivialité étaient à la hauteur de nos craintes c'est-à-dire catastrophiques. Même les élus de la Majorité ont en grande partie déserté ces manifestations préférant s'offrir quelques vacances grâce à leurs indemnités revalorisées de façon substantielle.
Alors si demain vous éprouvez quelques difficultés à louer une salle communale, payer le prix de la crèche ou du centre aéré, en cette période difficile pour le pouvoir d'achat, vous pourrez toujours faire appel à leur générosité sinon et pour 6 ans vous êtes condamnés à subir la double peine.
Le Chant des partisans.
Lors de la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945, l'équipe municipale, Tardivet en tête a fortement déconseillé pour ne pas dire interdit le « Chant des Partisans » rendant hommage à nos résistants et à nos combattants qui se sont battus pour la Patrie et sa Liberté au péril de leur vie.
Ils ne savent pas que ce chant a été l'hymne de la résistance et qu'il avait été choisi par André Malraux lors de la cérémonie d'entrée des cendres de Jean Moulin au Panthéon à PARIS ?...
Les démocrates et les défenseurs des libertés apprécieront....A quand « maréchal nous voilà ?... » Dormez tranquille braves gens tout va bien....Messieurs Tardivet et Perugini et consorts veillent sur vous.
Quant à nous, nous continuerons à le fredonner car sa mélodie passe le brouillage des lignes ennemis.
Pauvre Cuers, que sont tes défenseurs et tes ambassadeurs devenus ?
Le 14 juillet, dans son allocution le Maire tout en louant le mérite du sentiment national, a souligné que le Ministère de la Défense était l'un des premiers employeurs de France.
M. Pérugini ne doit pas suivre l'actualité nationale. En effet plusieurs sites qui accueillent des régiments sont durement touchés cette année par une restructuration en profondeur de la Défense Nationale initiée par le chef de l'Etat. Il ne doit pas non plus suivre l'actualité locale qui se fait l'écho de l'angoisse des salariés de l'AIA devant l'annonce tombée comme un couperet cet été de la suppression de 610 emplois dans l'établissement d'ici à 2012. Le livre Blanc de la Défense sonne ainsi le glas des activités de cet établissement. Qu'en pense le premier magistrat de notre commune qui a pourtant été salarié de la « Base » ?
Mais il est vrai que les temps ont changé. En effet, il est fini le temps où les salariés de cet établissement comme ceux d'ailleurs du CHS de Pierrefeu savaient pouvoir compter sur les élus cuersois, sur leur Maire et Conseiller Général, ancien ouvrier d'Etat pour les accompagner dans la défense de leur statut et de leur emploi. Aujourd'hui la majorité municipale est silencieuse, un silence insupportable, un silence gênant, un silence assourdissant lorsqu'il s'agit de l'emploi de nombreuses familles de notre village et de notre canton. Les Cuersoises et les Cuersois ont besoin d'élus engagés, d'élus déterminés, d'élus de conviction pour défendre leurs intérêts. Ils n'ont que faire d'une majorité silencieuse, muette et complice de fait des mauvais coups portés à l'emploi et à l'économie dans notre canton. Comment ne pas être tenté d'interpréter ce silence comme un mépris à l'égard de ces salariés menacés, comme la plus belle des allégeances vis-à-vis de ceux qui ont décidé dans les salons feutrés de notre République ou lors de vacances dorées au large du Cap Nègre que l'emploi n'est qu'une simple variable d'ajustement.

Et ça se dit Socialiste et Homme de Gauche ; le pauvre gars !
En faisant signer un texte par une de ses ex colistière à propos d'Orphéon sur son Blog, Robert DAUMAS est fidèle à sa manière de faire de la politique. Après avoir pendant des années soutenu lorsqu'il était adjoint au Maire l'association ORPHEON, il décidait pour des raisons politiciennes de s'opposer à l'association depuis 4 ans en votant systématiquement contre ou en s'abstenant lors des délibérations du Conseil Municipal.
Aujourd'hui, il envoie un ex colistière défendre la culture. Heureusement qu'il n'a pas été élu Maire le pauvre ! Il aurait été guère plus performant que l'actuel ! Pendant la campagne M. DAUMAS avait sur Orphéon un discours à géométrie variable. Il pensait ainsi plaire à tout le Monde. Aujourd'hui, en envoyant au charbon sa colistière il fait de même : Si Orphéon poursuit son activité ce sera grâce à Cuers Oxygène, si la Municipalité réussi à les asphyxier, il applaudira en disant que personnellement il n'a jamais été partisan de cette culture là. Qu'en nous pensons que cet homme là se dit socialiste de gauche et porteur de convictions du même nom, la soif du pouvoir et l'arrivisme ne l'aident pas, le pauvre !
Un locataire indélicat...
Le devenir du foncier Gensse est dans le flou le plus total. Le projet d'immeuble pour partie réservée à l'administratif et pour partie réservée à l'habitat social est quelque peu tombé dans les oubliettes. Par contre le maire et son ineffable premier adjoint se sont empressés de loger à titre gracieux dans cet immeuble un employé municipal en délicatesse de location privé !
Pour tout complément d'information sur ce locataire indélicat voir ses anciens ou nouveaux bailleurs !
Le théoricien de l'inutile a encore sévi. Il a repris quasiment mot pour mot un mémoire en Tribunal Administratif et a tenu sans haleine un discours insipide lors du conseil municipal pendant un temps qui a paru infini aux conseillers présents. Nous avons compris une nouvelle fois qu'il savait se servir d'internet, de légifrance et surtout main sur le cœur qu'il ne faisait pas de politique....
Dans ce cas que fait-il là accompagné du ventripotent Judas Cuersois?
C'est quoi un budget?
La municipalité dans sa rapide compréhension des finances publiques s'est aperçue que les budgets étaient difficiles à tenir (bizarre de passer plus de 12 ans dans le conseil municipal sans véritablement comprendre les difficultés économiques des collectivités et les enjeux financiers). Il est évident aussi que, comme toutes les collectivités sont dans la même problématique, les aides envisagées ne sont pas au rendez vous. Alors que faire ? Réduire la dépense en diminuant les subventions aux associations Cuersoises (4500 Euros), en supprimant tout ou partie des primes à certains employés municipaux! Mais alors en nouvelles dépenses! Quid des indemnités supplémentaires aux élus de la majorité (25000 Euros) ! Quid du spectacle à 15000 Euros (les caprices de Pérugini) Quid des subventions à de nouvelles associations y compris hors de la commune. Quid des nouvelles primes à certains employés.
Pour ce qui est des nouvelles recettes la ponction aux associations sur la mise à disposition des salles est d'actualité (Projet de délibération !).
L'adjoint aux finances affirme en conseil municipal : « le maire fera comme il le sent pour faire payer les associations ».
Nous, nous le sentons bien. Affaire à suivre...
Le Quartier Les cadenettes et la SCI.
Une société civile immobilière dénommée, 'Les Cadenettes' s'occupe activement devant la justice d'acquérir la servitude nécessaire au classement en constructible d'un terrain situé précisément aux Cadenettes. Ce terrain acheté à la fin des années 90 par l'adjoint à l'urbanisme actuel de la commune, revendu depuis lors à la SCI, était enclavé depuis fort longtemps suite à détachement et vente de parcelles vouées à la construction. La SCI les cadenettes à pour actionnaire entre autre un parent très proche de l'actuel adjoint à l'urbanisme. Affaire à suivre...
Fatigue immédiate...
Le groupe minoritaire Daumas a une vision singulière du respect des électeurs et de la parité dans le conseil municipal. Dés l'installation des élus, la démission immédiate de sa colistière au profit d'un vert solitaire, est apparue comme une singulière manœuvre politique dont seuls ces personnages ont le secret.
Il est évident aussi que toutes les bassesses qui se font jour et auxquelles nous sommes confrontés auront le sort qu'elles méritent de notre part. De très nombreux Cuersois ont déjà fortement réagit aux agissements du ventripotent Judas ! Il semble étonné...
Pour ce qui est de la parité le groupe de Duval a attendu 4 conseils et une explication pour remplacer aussi la colistière... dommage pour elle !
Cadeaux entre amis.
Les prestations de services sont payantes pour les contribuables Cuersois en général.
Mais en particulier certains amis font débroussailler leur terrain au frais du contribuable. Pour situer l'action cela s'est passé prés du Collet de Blanc au début de l'été sur une propriété d'un Cuersois unanimement connu et qui jure au grand dieu qu'il n'a jamais rien demandé !
Petit rappel:
